Quelle succession miraculeuse de pécheurs convaincus de repentance, puis convertis à Jésus-Christ et à son message !
De plus, aucune d’entre elles ne se ressemble : le paralytique assis à la porte du temple appelée la Belle, l’eunuque éthiopien, Saul de Tarse, le centurion de Césarée, le proconsul de Chypre, Lydie et le geôlier de Philippes, Denys et Damaris à Athènes, Crispus à Corinthe et tant d’autres …
L’ignorant comme le savant, le gentil comme le juif, le plébéien comme l’aristocrate, le pire comme le meilleur, la femme comme l’homme, … tous cèdent à l’action de l’Evangile et prouvent ainsi que la bonne nouvelle est utile et efficace pour atteindre toutes les conditions.
Mais il y a encore à ajouter !
Dans l’espace de la première génération de l’Eglise, ce sont aussi des multitudes qui se tournent vers Jésus-Christ. A la Pentecôte, trois mille ; peu après, cinq mille ; un peu plus tard « le nombre de ceux qui croient au Seigneur augmente de plus en plus » (Actes 5 : 14) ; plus loin « le nombre des disciples augmente » (Actes 6 . 1) ; plus loin encore « le nombre des disciples augmentait beaucoup à Jérusalem et une grande foule de prêtres obéissaient à la foi » (Actes 6 : 7). En Samarie, les foules, comme un seul homme, écoutent Pierre (Actes 9 . 35). A Joppé, après la résurrection de Dorcas, « beaucoup croient au Seigneur » (Actes 9 : 42), et la liste serait longue à énumérer dans cette simple lettre …
Avec les siècles qui se sont écoulés depuis ces rapports apostoliques, l’Eglise a « inscrit » de nouveaux chapitres au livre des Actes des Apôtres.
Ces chapitres relatent des faits à peine moins merveilleux, car « le Seigneur est le même, hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13 : 8). Ils abondent en cas particuliers de conversions aussi marqués, aussi variés, aussi significatifs, où se manifeste toujours la même puissance.
Tous les continents qui défilent devant nous ont vu, à de nombreuses reprises dans l’histoire humaine, des multitudes d’hommes, de femmes et d’enfants, entrer dans l’Eglise que Jésus-Christ bâtit.
Et aujourd’hui ? Chacun d’entre nous a la possibilité de vérifier personnellement que « l’Evangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit … » (Romains 1 : 16).
Au travers de cette nouvelle occasion de célébrer prochainement la fête de Pâques, nous avons à portée de main et de cœur la joyeuse possibilité de rendre au Seigneur Ressuscité, la gloire et l’honneur qui lui reviennent en allant, avec la Bonne Nouvelle, de maison en maison, comme le faisaient les disciples des premiers temps (lire Actes 5 : 42).
Notre pays demeure, plus que jamais, une « terre de mission ». Il réclame que la bonne semence soit déposée partout sur son sol, tellement délaissé et parfois décourageant à vues humaines. Sous l’action de l’Esprit de Dieu, il se révèlera fertile, n’en doutons jamais ! Saisissons …
Nous restons à votre écoute et à votre service pour un meilleur et fécond service à Jésus-Christ.
PS : A la fin de ce mois, c’est Pâques ! Les croyants du monde entier vont célébrer la mort, l’ensevelissement et la résurrection du Seigneur Jésus-Christ car Pâques est l’évènement majeur que l’Eglise, depuis ses origines, a voulu magnifier.
Fêter Pâques, c’est affirmer et se réjouir de la victoire définitive de notre Seigneur !
Il était cette graine jetée en terre qui annonce les moissons futures. Ne disait-il pas aux siens, le moment venu : « Moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12 : 32).
Les disciples se souvenaient très bien que leur Maître leur avait donné un unique et clair mandat à plusieurs reprises : Ils devaient aller dans le monde entier, atteindre chaque créature avec la Bonne Nouvelle du Salut acquis à la croix !
Ainsi naissait la mission que la CMM s’est assignée.